Koryu d’Edo, la conception du scénario
Lundi, octobre 27th, 2008
Lorsque je me suis attelé au scénario de Koryu, je savais au départ ce que je voulais raconter, et où je voulais en venir. Je savais également quel rythme donner au récit. Comme je l’ai déjà dit précédemment dans un post, j’ai énormément étudié Hergé et van Hamme pour la conception du récit. Ce qui me plait chez eux, c’est leur sens de la narration .Que l’on aime ou que l’on déteste, il y a une chose indéniable dans le travail de ces deux auteurs : pas un temps mort, est à déceler dans la plus part de leurs histoires.
Même si « Koryu d’Edo » n’est pas une bédé d’action j’avais envie de donner du rythme, sans non plus me sentir prisonnier du format traditionnel de pagination. Ainsi, le livre est découpé en 4 chapitres, et le prologue. Laissant plus de cohérence aux ellipses qui viennent fragmenter le temps, dans l’album.Une fois découpé en chapitres, c’était aussi plus simple, de mettre en place le fil conducteur. Et surtout ! J’ai couché l’histoire sur papier, me laissant influencer par « mon humeur du moment ».
Comme sur la photo ci-dessus, même si j’ai terminé l’écriture, je laisse passer du temps, et le relis pour revoir le dialogue. J’essaie cela-dit, de ne pas trop toucher à la trame narrative.
Alcante a accepté de prendre son clavier pour raconter certaines étapes de la conception d’une histoire.






















